Le régime Montignac : Maigrir sans se priver

Ni privation, ni frustration, le régime qui n’en est pas un. Il est question de recentrer son alimentation en fonction des objectifs que l’on se donne.

Les deux grands principes de cette méthode sont de l’ordre de la déconstruction. Il n’est plus question de compter les calories. Ces grandes méchantes calories que certains d’entre nous chassent et comptabilisent compulsivement.

Alors c’est sûr, c’est pratique, on devient super bon en maths à la fin de la journée mais ce n’est pas ce qui compte en réalité. Le régime hypocalorique a montré son inefficacité dans la quête de la minceur à long terme.



Alors comment ça marche ? Eh bien, c’est là qu’intervient le deuxième principe de la méthode Montignac. On choisit les aliments que l’on ingère en fonction de leur spécificité nutritionnelle et leur potentielle métabolique. On ne fait pas une croix sur les sucres, on choisit les aliments dont les glucides ont un index glycémique bas. Vous avez du choix en réalité : abricot, figue, fraise, framboise (fruits rouges), fromage, lait, poissons types saumon, thon, sardine, pomme, tomates, les viandes blanches, les viandes rouges, vins, yaourts...

ll y a moyen de faire de bons petits plats, non ? On raisonne avec ce qui est autorisé, plutôt que ce qui est interdit. Et là, déjà, ça fait du bien psychiquement. Au niveau des lipides, pour maigrir vite, il ne faut pas éviter le gras comme la peste. Non, il faut réduire certains gras : les gras saturés (beurre et graisse de viande) tandis que les acides gras polyinsaturés seront à consommer sans crainte. Les omega-3 du poisson et les acides gras mon saturés sont sains aussi comme l’huile d’olive. On choisit les protéines en fonction de leur origine, donc animales ou végétales et la neutralité concernant le processus métabolique de la prise de poids.

Tout ça c’est bien beau, mais comment ça fonctionne exactement, comment on met en application ? Il y a deux étapes.

La première est la phase d’amaigrissement. La perte de poids diffèrera en fonction du poids de départ la consommation de produits d’index glycémique inférieur à 50 sera à privilégier. Cela permettra de ne pas stocker et surtout de déstocker en brûlant l'excès adipeux.

La seconde étape consiste en l’intégration de glucides en tout genre, sans limite d’index glycémique. Mais on ne va pas se jeter sur un gâteau à la crème, on en prend une petite part et on savoure. Pas d’interdit, pas de transgression.